Sénégal : FATICK
Une situation inacceptable. SOS Faim, avec le GERAD (Groupement
d’étude, de recherche et d’aide à la décision),
bureau d’études sénégalais, a choisi, depuis
1999,
d’aider la région de FATICK, région sahélienne
au Sud de Dakar, une des plus pauvres du Sénégal.
En effet, le taux de pauvreté y est supérieur à 50% et le revenu familial y est le plus bas du pays. De plus, cette région bénéficie de peu d’appuis de la coopération internationale. Par ailleurs, la région est énormément touchée par l’exode des hommes, qui quittent le village en saison sèche dans l’optique de trouver du travail en ville, travail qu’ils n’obtiennent pas toujours. Agir pour Fatick était donc une urgence et un défi, et le reste.
Des projets au service des populations. Le programme de développement intégré de FATICK (PDIF) a pour objectifs :
- de soutenir des activités qui génèrent un revenu décent, particulièrement auprès des femmes;
- de renforcer les structures représentants les paysans, afin de mieux défendre leurs intérêts;
- d’inciter les différents intervenants, dont les autorités régionales, à collaborer dans l’optique de développer la région.
Microcrédits et commercialisation donnent des résultats. Nous travaillons dans ce cadre avec différents partenaires :
- 10 unions locales de groupements de promotion féminine, soit plus de 138 groupes de femmes. Ces partenaires aident les femmes à entreprendre une activité commerciale, un petit élevage, ou de l’artisanat grâce à des micro-crédits, et défendent leurs intérêts auprès des autorités locales ;
- la fédération des groupements de planteurs de noix de cajou que nous avons aidée dans la commercialisation de leurs produits.
- le groupement d’épargne et de crédit de Foundiougne, institution de micro-crédit qui permet aux paysans et à leur famille d’entreprendre de nouvelles activités (vente au marché, par exemple) ou d’acheter du matériel (semences, bœufs de labour, ...).
Nous avons besoin de vous pour continuer. Actuellement, le programme vient en aide directement à environ 5.000 familles. Pour continuer cette action et étendre ses bénéfices à d’autres familles, nous avons besoin au cours de l’année de 67.343 €.

